Sous la pression et les menaces d’Olivier nous nous sommes inscrits, Cyril et moi sur le Raid’Illon. Au programme 60 km pour un peu plus de 2600 mètres de dénivelé, du portage, du poussage, de la sueur… mais pas de larmes 🙂 4 grosses montées et 4 longues descentes d’anthologie, le tout avec nos Kona bien sûr ! Process 134 pour Cyril et Process 153 DL pour moi.
J’ai dû dormir par terre 🙂
Pour mettre toutes les chances de notre côté nous avons passé la nuit à Amélie-les-Bains, à quelques km d’Arles-sur-Tech d’où partait la rando, au coeur de la magnifique région du Vallespir dans les Pyrénées catalanes.
Nous avons nos plaques !
Dimanche matin, 7h15 pétantes, nous sommes d’attaque, sans trop savoir ce qui nous attend. Les deux premiers km sont tranquilles et permettent de se réchauffer doucement. Il ne fait pas très chaud mais c’est parfait pour rouler.
Très vite on se rend compte qu’il n’y a aucun balisage et qu’on est sensé suivre la trace au GPS alors que sur le site il était bien mentionné que seul le parcours de 80 km se faisait au GPS. Finalement on ne se trompera qu’une fois car il y avait souvent un rider aimable pour nous indiquer le bon chemin aux intersections.
En arrivant au 1er ravito
Nous sommes en haut de la première bosse après 7 km de piste, face au Canigou étincelant, dans un cadre de toute beauté. S’en suit une descente fabuleuse de 2,5 km. C’est le pied total ! A ce moment je ne regrette pas de rouler en enduro, ça permet d’ouvrir en grand 🙂
Jusqu’ici tout va bien
En chemin nous avons rencontré Pascal, un rider très sympa (même s’il roulait en Commençal) avec qui on roulera quasiment toute le journée.
La seconde bosse, malgré qu’elle soit plus courte ne se laisse pas gagner facilement, on pousse beaucoup. Heureusement un ravito est le bienvenu. Et encore une la descente est extra, avec beaucoup de pente et de passages techniques. On comprend pourquoi les catalans roulent aussi fort !
Une petite pause rafraîchissante
Km 22 : on repasse à Amélie où nous attend un second ravito et c’est reparti pour plus ou moins 18 km de montée avec entre-temps un 3ème ravito dans le très beau village de Montbolo.
Le second ravito à Amélie, de quoi recharger les batteries !
Après Montbolo ça commence à tirer fort dans les cuisses… Heureusement, et ça devient une habitude, la 3ème descente est une tuerie ! Encore mieux que les deux premières.
Descente avec vue !
Km 45 : coup de mou pour moi, soucis de digestion et grosse fatigue. Après un arrêt aux stands et grâce à la motivation d’Olivier j’arrive à bout de la dernière grosse montée.
Nous voilà à presque 1000 mètres d’altitude, prêts à dévaler sur Arles par la mythique descente des wagonnets.
Après plus de 9 heures nous arrivons au Centre Sud Canigó, rincés mais heureux d’avoir bouclé ce Raid des Chapelles 🙂
La trace GPS :
Une chose est sûre : on gardera de ce Raid des Chapelles un souvenir impérissable ! Un grand à l’organisation et à tous les bénévoles pour cette fabuleuse journée, et à l’année prochaine !
Le BTR RANGER est-il l’endurigide (Hardtail) le plus rapide au monde ? Emyr Davies se fait plaisir, au delà se s’amuser comme un fou, il bouscule, pour ne pas dire torture son Ranger dans tous les sens ! Ce bonhomme envoie du lourd ! Et tout ça sur des sentiers magnifiques du Pays de Galles. …
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Le Raid des Chapelles 2017 – Pyrénées Orientales
Raid des Chapelles 2017, un must !
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Très vite on se rend compte qu’il n’y a aucun balisage et qu’on est sensé suivre la trace au GPS alors que sur le site il était bien mentionné que seul le parcours de 80 km se faisait au GPS. Finalement on ne se trompera qu’une fois car il y avait souvent un rider aimable pour nous indiquer le bon chemin aux intersections.
En arrivant au 1er ravito
Nous sommes en haut de la première bosse après 7 km de piste, face au Canigou étincelant, dans un cadre de toute beauté. S’en suit une descente fabuleuse de 2,5 km. C’est le pied total ! A ce moment je ne regrette pas de rouler en enduro, ça permet d’ouvrir en grand 🙂
Jusqu’ici tout va bien
En chemin nous avons rencontré Pascal, un rider très sympa (même s’il roulait en Commençal) avec qui on roulera quasiment toute le journée.
La seconde bosse, malgré qu’elle soit plus courte ne se laisse pas gagner facilement, on pousse beaucoup. Heureusement un ravito est le bienvenu. Et encore une la descente est extra, avec beaucoup de pente et de passages techniques. On comprend pourquoi les catalans roulent aussi fort !
Une petite pause rafraîchissante
Km 22 : on repasse à Amélie où nous attend un second ravito et c’est reparti pour plus ou moins 18 km de montée avec entre-temps un 3ème ravito dans le très beau village de Montbolo.
Le second ravito à Amélie, de quoi recharger les batteries !
Après Montbolo ça commence à tirer fort dans les cuisses… Heureusement, et ça devient une habitude, la 3ème descente est une tuerie ! Encore mieux que les deux premières.
Descente avec vue !
Km 45 : coup de mou pour moi, soucis de digestion et grosse fatigue. Après un arrêt aux stands et grâce à la motivation d’Olivier j’arrive à bout de la dernière grosse montée.
Nous voilà à presque 1000 mètres d’altitude, prêts à dévaler sur Arles par la mythique descente des wagonnets.
Après plus de 9 heures nous arrivons au Centre Sud Canigó, rincés mais heureux d’avoir bouclé ce Raid des Chapelles 🙂
La trace GPS :
Une chose est sûre : on gardera de ce Raid des Chapelles un souvenir impérissable ! Un grand à l’organisation et à tous les bénévoles pour cette fabuleuse journée, et à l’année prochaine !
La page Facebook du Raid, et celle du Club Cami Calent Catala, l’organisateur.
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